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Critique : Tristesse Club, bienvenue au club du déjà-vu

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Mahamat Saleh Haroun dit qu’un film se doit de durer 90 minutes, car comme un match de football, il s’agit d’un spectacle. Or, tout bon français, amateur malgré lui de Ligue 1, sait que ce type de spectacle ne rime pas toujours avec plaisir spectatoriel. Disons donc que Tristesse Club (qui dure 1H30) s’apparente à un petit Lorient/Bordeaux, on se fait chier, mais d’un côté on le savait avant de prendre place devant notre écran… Puis après tout, entre la 24ième et la 38ième minute, ça joue pas si mal, Aliadière touche même la barre à un moment donné ! La comparaison a beau être foireuse, Tristesse Club c’est quand même un récit pré-établi avec un enchaînement de péripéties chacune relativement prévisibles. En attendant celles-ci, on trouve qu’il y a de […]