Rédacteur - Alexis Pommier

Message à l’attention des habitués : cette année, le Paris International Fantastic Film Festival prendra ses quartiers au Grand Rex ! Maintenant c’est dit, vous n’avez plus d’excuses.

À la veille de sa cinquième édition, le PIFFF s’impose comme une sorte de fête annuelle du cinéma-bis que les passionnés attendent en trépignant d’impatience et dont les curieux ne regretteront aucunement de s’y être aventurés, à l’instar de ce mec rencontré en soirée (« j’ai vu de la lumière donc je suis entré »). Une programmation encore une fois alléchante et stimulante fleurie d’une Nuit blanche sur le thème de l’animation japonaise, le tout sous le blason du fantastique, c’est une raison suffisante pour se gaver de café.

L’année dernière, nous avions découvert l’incroyable documentaire Why horror ? de Robert Lindsay que nous cherchons impétueusement à revoir. Du côté du documentaire, les programmateurs du PIFFF vont, il me semble, de nouveau nous faire plaisir avec Le Complexe de Frankenstein qui s’intéresse à son tour aux créateurs des monstres les plus traumatisants du 7ème art.

Autour de cela, une compétition internationale de longs métrages et courts métrages (on se rappelle aussi le fabuleux conte contemporain au regard incisivement politique : The Boy With a Camera for a Face, premier film du prodigieux britannique Spencer Brown).

Bref, le PIFFF est un festival qui prône le renouvellement du genre et le second degré, le tout fourni au sein d’une programmation aussi éclectique que personnalisée et ça commence le 17 novembre au Grand Rex, nous répondrons présents.