Rédacteur - Alexis Pommier


Les films d’horreur des années 80-90 se démarquaient encore et ce, souvent par leur mise en scène audacieuse, appelant à des méthodes artisanales. Aujourd’hui, on remarque que des réalisateurs de court-métrages ont saisi l’importance de ces prises de partis esthétiques dans le cinéma de genre.

Des réalisateurs comme Alfonso Garcia qui dans La Boca del Leon (La Gueule du Lion) filme par l’intermédiaire d’un téléphone portable (un iPhone 4S exactement) permettant au personnage de la voix-off de suivre et de guider les autres personnages.

Ce procédé permet à ce film d’amplifier son caractère angoissant ce qui servira la tension dramatique de ce dernier. Audacieux et réussi donc, dans cette histoire où un homme (ou son appartement) semble possédé à la suite d’un rituel sataniste.

Le court devient d’autant plus intéressant qu’il provoque par sa manière d’être réalisé un tel réalisme qu’il entraine à un enjeu dramatique très fort.