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Édito du 2 avril 2014

Durant cet hiver glaciale et mortifère, il était un lieu de refuge qui nous était commun à tous, cinéphiles ou spectateurs occasionnels : les salles obscures. Alors que les premiers rayons apparaissent timidement, il en est un bien plus atypique qui émerge d’une pensée commune. Un rayon, une lumière qui peut être tout à la fois éternelle ou éphémère, lumineuse ou ténébreuse, intense ou infime. Comme un voyage qui démarre, cette nouvelle aventure peut s’arrêter à tout moment ou peut survivre, vivre même, grandir et évoluer au fur et à mesure du crédit que l’on veut bien lui accorder. Ainsi naît aujourd’hui une énième sphère critique mais avant tout cinéphile, qui se veut à l’inverse des autres, un regard et une réflexion commune et inédite. Cette aventure, portée par l’élan de la jeunesse, prend le parti d’une remise en question, d’une contestation et même d’une mouvance terroriste à vouloir, sans préjugés ni idées préconçues, se faire sa propre idée de ce qui est ou non une œuvre d’art cinématographique, en d’autres termes un bon film et un mauvais film. Sans prétention ni arrogance, notre gage à tous est de critiquer pour apprendre, et outre la critique, créer de nous-même et nous soumettre à vos regards et vos appréciations. C’est comme une nouvelle année qui commence, que nous espérons riche en péripéties et en cinéma.

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